parler de ce que l’on peut nommer ou la voix du silence (suite )au fil de l’eau…

une difficile definition de l’innommable
 
 
 
l’horreur  n’est pas la seule source de l’innommable:il y a l’exces de la beaute, "on ne peut pas partager,soit parce que les mots manquent ,soit parce que l’interlocuteur n’est pas juge aptea comprendre ."la parole qui est partage,devient impossible.l’indicible ,l’inefable  laissent la place a l’expression artistique:poesie qui contourne l’inomme,et plus encore peinture  ou  musique.d’un cote ,l’insondable terreur de certains compositeurs.l’extase,la musique des spheres .il n-ya plus de mots.si le langage est le plus beaumoyen de partage entre humains ,s’il ne cesse de s’enrichir,d’affinerle quadrillage dans lequel il cheche a enfermer la realite ,il subsistera toujours des domaines qui lui echapperont ,en son coeur meme du cote de l’ignoble,du cotedu sublime .il reste du champ pour les voix du silence…
"partant  du principe de l’exigencede verite ,rien ne devrait etre innommable." ."tout doit erte nomme ,mais a quel moment  et avec qui ."
"l’innommable par impuissance ,devant un exces d’horreur,quad les mots manquent."par narure le sujet est ardu:parler de ce que l’on peut nommerfrise la gageure..il releve de l’emotionnel,chez celui qui voudrait le dire,ou la volonte ,celle du refus,du deni.il faut de donner du temps pour cette maturation du langage maintenant a moi de relever le defi…bien sur …au fil de l’eau
 
Mémoire de Maxéville

Le Sauvoy

1. Le domaine seigneurial :

Vers le milieu du siècle, le Saulvoix était devenu un domaine d’une certaine importance. Le 4 septembre 1654, les propriétaires de la « maison et enclos du Sauveux » reçoivent la permission d’y ériger un pressoir « pour y presser ses vins et martz des vignes ».

En 1699, la chapelle qui était en ruine fut reconstruite et bénite le 15 janvier. En 1727, celle-ci et le bâtiment qui la renfermait étaient encore tombés en ruines, le maître du Sauvois, Jean-Hyacinthe Cueullet de Saffais, conseiller à la cour souveraine de Lorraine et Barrois, sollicita et obtint, le 4 septembre 1729, la permission d’en ériger une nouvelle.

En 1724, le Sauvoy est qualifié de « bien fief » quoiqu’il n’eut pas alors et n’ait jamais eu ce titre. Il est vrai que Bugnon, dans son Polium des Duchés de Lorraine et de Bar, écrit au commencement du XVIIIème siècle, le qualifie de « maison franche », mais d’autres disaient que le Sauvoy était une « maison de plaisance », la plus considérable de ce « canton du ban de Nancy, du côté de Maxéville ». A l’époque, il consistait « en une maison de maître entourée de fossés, une grande cour d’entrée avec une avenue plantée de tilleuls et charmilles ; en une maison de ferme, grange, écuries, bougerie, pressoir ».

Le Grand Sauvoy.

Le 1er février 1779, le « bien dit le Sauvoy » fut vendu à Jean-Louis Stanislas le Febvre de Saint-Germain, ancien Capitaine au service de France. Il ne conserva pas intégralement le Sauvoy ; il en aliéna quelques dépendances, mais se plut à embellir ce qu’il s’en était réservé. Dès le 20 novembre 1790, M. Le Febvre vendait à Daniel-Pierre de Rorthays, capitaine au régiment du Roi, « ci-devant marquis de Monbail », demeurant à Nancy. Néanmoins, le Marquis de Monbail la vendît le 22 ventôse an III à Antoine-BenoÎt-Dieudonné et Jean-Claude-Nicolas Marmod, négociants à Nancy. Ces deux frères s’étaient fait un nom et une fortune dans l’industrie, en même temps qu’ils avaient rendu de grands services à la classe indigente en occupant une foule de jeunes gens des deux sexes dans leur manufacture de siamoises et de toile de coton. Le 5 mai 1819, suite à la mort de Jean-Claude-Nicolas, le château du Sauvoy fut vendu au baron de Landoville, colonel de la légion de la Lozère. Peu après son acquisition, le nouveau propriétaire obtint l’autorisation de fermer de murs son terrain sur la route et il fit construire deux petits pavillons.

Le baron de Landoville se défit du château du Sauvoy le 1er mars 1843 aux frères François et Laurent Deraucourt.

2. La vente du petit Sauvoy aux Galland pour les Brasseries de l’Est :

Ce beau domaine qui avait réellement un aspect seigneurial, devait, à l’exemple de tant d’autres, subir une de ces transformations comme en ont amené les inventions nouvelles. En effet, il fut, par le principe de l’égalité devant la loi, déclaré d’utilité publique, et le chemin de fer le coupa en deux. Après 1864, M. Galland, le nouveau propriétaire, y installa une usine, puis une vaste et élégante brasserie qui devint un but très fréquenté de promenade, surtout durant la belle saison car la terrasse jouissait d’un des plus beaux points de vue des environs.

Le château compte également parmi ses propriétaires successifs Madame de Martel qui habita le Sauvoy de 1877 à 1880 ; plus tard, les religieuses de Notre-Dame du Cénacle, qui y organisaient des retraites de dames et jeunes filles, et enfin les Pères Jésuites qui y faisaient des retraites d’hommes et de jeunes gens.

3. Le Foyer du Jeune Ouvrier :

Ce sont les dangers courus par la jeunesse ouvrière des villes qui émut l’âme apostolique de Monseigneur de la Celle, Evêque de Nancy et de Toul. Il y avait pris possession de son siège épiscopal en février 1920. Peu de temps après, il visitait la maison des apprentis, fondée jadis par M. le Chanoine Vulmont. Monseigneur de la Celle comprit de suite qu’il fallait donner à cette œuvre son prolongement nécessaire et s’occuper des gens à leur sortie de la maison des apprentis. Seize ans, c’était l’âge, en effet, où ils avaient le plus besoin d’être suivis, entourés, conseillés, défendus contre tant de périls qui allaient se multiplier sur leur route.

M. l’abbé Malquin, qui allait devenir le fondateur du F.J.O., bondit sur ce projet. Dans l’espace de deux mois, toutes les décisions furent prises et l’organisation ébauchée. A la jeunesse ouvrière enfermée dans l’atelier ou le bureau, saturée d’air vicié, resserrée dans les horizons étroits et souvent sombres, il fallait du dégagement, de la lumière, de l’air. A la jeunesse ouvrière, soumise au règlement du travail, tendue dans un effort perpétuel, il fallait de la détente, des jeux, du sport. Une propriété s’offre providentiellement : le Grand Sauvoy, un château en parfait état avec de vastes dépendances, un superbe parc de trois hectares, tout cela aux portes de Nancy, desservi par deux lignes de tramways.

 

L’abbé Malquin, fondateur du F.J.O. (avant 1939).

Toute l’organisation du Foyer a été inspirée par le souci

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Un commentaire pour parler de ce que l’on peut nommer ou la voix du silence (suite )au fil de l’eau…

  1. philippe dit :

    le 24 mars 2006,une messe sera dite pour marthe qui est partie a l’age de 85 ans,je remercie a l’equipe paroissiale de faulx (pres de nancy) qui m’ont soutenu moralement pendant cette periode de fin de vie.sans oublier le personnel des quatres saisons .je ne m’etendrai pas plus longtemps sur cette histoire?celle d’un fils qui retrouve sa mere.mais au fil de l’eau…va reveler ce que la vie n’a pu reunirce mutisme d’une societe,qui est restee sr une positionet a empecher ce retour a la tendresse…au fil de l’eau cette pelote de vie continuera?a vous faire vivre une histoire pas comme les autres.a bientot

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