le grand sauvoy pres de nancy a maxéville …le foyer du jeune ouvrier…et son histoire

le sauvoy

 
 
 
histoire en trois temps…
 
 
 
son origine…
 
 
seconde partie la plus essentielle,plus active…pendant de longues périodes…
 
 
 
une forme de déclin et de désengagement des institutionnels…
le sauvoy va -t-il perdre son ame…
 
 
espérons que non…
 
 
 
« gardez les yeux ouverts… »
 
 
a été témoin d’une épopée au sauvoy …
 

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ce foyer que l’on appelait…
 
« du jeune ouvrier… »
 
 
 
F…J…O…
 
 
 
 
d’autres foyers ont été construis…c’etait une autre géneration…
ceux ci ont les appelait « foyer des jeunes  travaileurs » avec
le temps ceux ci ont viellis plus vite que les anciens.
il y avait une âme dans ce foyer
a la même époque se construisait un ville « foyer des travailleurs » dan l’aube du côté de Troyes…
COPAINVILLE…c’est ce nom qui lui à été donné.
ce foyer village ou tous ses habitants s’autogéraient;jusqu’a son propre maire
une façon d’avoir son autonome…aprés nous n’en avons plus parlé;
je ne sais même pas si il existe encore.
c’était l’époque aussi des MJC qui se créaient en même temps que les maisons de la culture
dans le genre de celui de Reims,ou robert hosein se trouvait en résidence pour faire son théatre.
il arrivait parfois que nous allions nous réstaurer,rue de la république a nancy,notre entreprise ‘était pas loin
parrfois nous avions mare de manger toujours les mêmes choses au foyer et nouis rencontrions des gens de l’extérieur par la même occasion et nous nous retrouvions le soir par petits groupes;
il n’était pas question de faire a manger dans nos chambres et c’était aussi bien de se retyrouver tous ensemble;
il arrivait parfois que nous organisions des bals ,alors c’étaient les filles du foyer des abeilles qui venaient nou rendre visite,l’occasion aussi de faire connaissance .c’était l’orchestre des « 3 J « qui animait ce bal.
ils étaient les maîtres en la matiére,car les petits villages qui se trouvaient autour de nancy pour les kermesses ou fêtes foraines,ils remportaient du succés ces artistes ,car ils avaient du talent,ils étaient sollicités par les grands magasins de nancy au moment de noél pour les fêtes commerciales.en quelque sorte il y régnait une intense activités autour de ces foyers.il y avaient mêmes des fans qui les suivaient dans ces bals respectifs,rodinscot en sait quelque chose.nous étions les rois,nous nous connaissions d’un bal à un autre.là encore n’existait pas la violence,si il y avait de la bagarre c’est que l’on avait chercher…surtout pas
lorsque nous n’avions pas de bals,c’est au trianon que nous nous réfugions,chez monsieur et madame noble que les enfants géraient leur café,ceci pour faire des compétitions de babyfoot,tout un samedi et un dimanche sans sortir
telleent nous avions tenus le siege pendant ce temps.
le lendemain il fallait partir travailler,une nouvelle semaine cmmençait…
j’oubliais de vous dire que le samedi matin nous travaillons encore…
dur,dur ce lundi…parfois c’était la gueule de bois…celle-ci était gentille…c’était l’époque
daniéle et gérard nous adoptaient ,nous étion bien considéres;
le jeudi c’était le défilé des filles de l’école d’institutrice qui se trouvaient là a quelques pas,
c’était leur jour de sortie,trés original ces deux mondes qui se rencontraient,il n’y a jamais eu d’incidents a ma connaissance,tout se passait a merveille dans le meilleur des mondes
l’activité sportive n’existait pas,pas de club ,ni d’activités sportives,nous devions nous diriger nvers les extérieurs
soit a nancy thermale pour la piscine ou un club a maxéville,pour ce qui me concerne nous étions trois joueurs a nous inscrire,voulant nous perfectionner dans ce sport  c’était l’amicale laique de maxéville qui nous recevait pour les entrainements,notre capitaine était daniel perrin c’est avec lui que nous faisions les entrainements,comme sport complémentaire j’allais faire du culturisme avec jean schmaltz et gérard déguin qui était le champion d’europe de sa catégorie.notre salle d’entrainement de passait dans un grenier ,rue gustave simon avec des roues de wagonnets de la SNCF,c’était trés rudimentaire comme installation,nore entraineur travaillait aux az de france dans sa journée.
personnellement travaillant chez jolly rue de la commanderie,déjà la journée était dure,mais le faitde passer a autre chose nous faisait oublier cette journée.ceci se passait avant mon service militaire qui démarait en 1964,j’étais frais et pimpant pour aborder la dissipline militaire.
la natation et le volley ont été les deux passions sportives auxquelles je n’ai cessé d’excercer toujours au titre de loisirs,pendant mon passage a paris j’ai pu continuer ces sports.dés mon retour en normandie c’est le club du comité d’entreprise qui m’accueille à l’ASRT renault truks ou j’ai retrouvé des adeptes de ce sport,en plus cette activité qu’est l’aviron que je vous parle souvent sur ce blog,c’est dans le tard que je me suis mis a ce sport et je ne le regrette pas,samedi matin ,il faut se lever de bonheur,c’est l’hiver que c’est plus dur ,car il ne fait pas chaud sur un bateau,mais mon tempérament de lorrain m »a appris a vaincre ses peurs,parfois je mets la pédale douce pour éviter les gros ennnuis ,du fait que nous sommes plusieurs nous nous motivons.
le vivre ensemble…à toujours été
le sauvoy…ou…cormontaigne
Rodinscot…dit philou    ou kiki… aux années 60
c’est à prendre ou à laisser…suite
mon choix de vie future  professionnelle ne dépendait pas  que de moi…
car je n’étais pas majeur à ce moment là…
 
voici ce qi suit…
c’était un 15 aout 1961…à peltre pas loin de metz en lorraine
je sortais à peine du bahut de guénange…
que les fréres nous embarquaient pour la construction d’un juvénat ,qui est devenue par la suite une maison religieuse;
bien sûr ce jour là…personne ne travaillait
les fréres se réunissaient pour se joindre en communauté…
quelques travailleurs restaient sur place aussi pour se reposer dont je faisais partie…
j’étais loin de douter que mon sort futur de ma vie d’entreprise allait se jouer ici…
au même endroit se trouvaient les deux anciens dircteurs du centre de de guénange,ainsi qu’un nouveau débarquait.
il s’agit du frére rené qui a défroqué depuis,du frére benjamin qui se trouve encore a athis-mons,et frére arbel,dit le gros qui lui est bien parti.je fus convoqué ce jour là pour me définir ma nouvelle affectation;
une chose que je ne savais pas ,je l’ai appris par la suite;les instances de la dass avaiientt envoyés un courrier pour me faire signifier qu’il fallait plutôt me donner du travail sur la moselle ,plutôt que d’aller sur nancy car pas de place,quelle bonne aubaine pour ce service qui voulait se débrasser d’un des leurs sans projet réel sur mon sort.c’est là que j’ai compris que mon sort était dans leurs mains,bien qu’ils aient profités de mon travail sans étre déclaré et voilà ensuite qu’ils veulent vous envoyer au diable.les lois du seigneur sont impénétrables.
ils me conseillaient d’aller travailler a la sollac de l’époque ou je trouverais un logement au centre de Cormontaigne à Thionville.ce nouveau foyer de jeune travailleur crée par cette entreprise de l’époque.ce dont j’ai refusé de suite,mon temps passé qu’il soit scolaire ou celui de l’apprentissage en moselle n’a jamais été positif pour moi;je refusais tout de suite cette proposition.je tenais a rentrer vers mes racines de lorraine ,la bonne ville de nancy,d’autant que j’avais des amis qui étaient déjà en place a ce moment là,ni une ni deux je fis le trajet pour aller m’enquerir d’un emploi et d’un logement ce qui fut fait en une journée,entre temps je dus séjourner a st stanislas,ce centre de dépot que j’ai connu de ma tendre enfance.pour moi ce pays mosellan je ne l’ai jamais senti accueillant,c’est dans le tard que j’ai su que les fréres et les soeurs de marthe n’étaient pas trop loin de moi sans que je le sache,ce tuteur Jankovic de Tucquenieux a joué un role important pour cette période et j’y reviendrai,cette communauté yougoslave a tout misé pour pas que je ne connaisse le sort de marthe ,même en 1979,une des soeurs habite encore a Carling.ce fut avec plaisir que je retrouvais un ami;christian au foyer du sauvoy et fit la connaissance de ce monde du travail.j’avais présentit que le choix qui avait été fait pour moi ne me convenait pas.et c’est ainsi que je passais presque 10 ans dans ce batiment qui a fait en quelque sorte ma base de vie.
peut être a l’heure ou je vous raconte…je serais avec les manifestants de Gandrange…devant  ce président  de la république avec ses promesses et des poumons encrassés…voilà pour la pette histoire
a mes 24 ans je changeait de cap…a bientôt
ma permanence de vie…
 le
 
 
 » a ce moment là ,la personne était respectée… »
une autre histoire du temps…jadis
la « VAP » et le pont du sauvoy
c’est donc au st françois que je débarquais ,bien sûr habitaient les nouveaux arrivants…juste a côté de l’infirmerie ou madame jeanne se dévouait sans cesse comme infirmiére au foyer,il n’était pas rare de voir un locataire du foyer pour venir boire une tisane ,surtout l’hiver.ce bâtiment était vétuste mais cela nous suffisait?c’était un endroit bien chaud et réconfortant,;sans oublier mr et mme sultzman qui ont été les jardiniers du parc.il y avait un certain Chovot qui déambulait dans les chambres ,c’était en quelqe sorte notre femme de ménage,il ne se génait pas pour tailler une bavette à l’occasion.c’est vrai que le soir en rentrant du travail nous savions a qui parler.monsieur fischer qui pointait les entrées des repas.monsieur et madame  Rémy qui habitaient prés de la voie de la SNCF  c’était la conciergerie à l’époque .le soir nous avions porte close pas le droit de sortir,d’ailleurs il y avait une porte en fer,ce pont qui a été remanié car tous les véhicules ,surtout les camions ne pouvaient pas passer ,alors ce pont a été mis aux normes.c’est a cet endroit que je veux en venir.il était normal que lorsque vous commencez a travailler vous n’avez pas de véhicule ,alors nous prenions le bus ,c’est le 1 qui m’amenait vers la gare mon lieu d’activité,mon arrêt se trouvait en face du trianon pas loin du canal.je voulais changer ce moyen de locomotion en voulant gagner mon indépendance.c’est là que le rôle des anciens a son importance car ils avaient plus d’éxpérience que moi.c’est là que je fis une acquisition d’une bécane ,que l’on appelait « VAP »,pour les connaisseurs,ces vélomoteurs de notre époque, c’était une bonne machine qui avait la couleur blanche et rouge repeinte a la main je pense.c’était christian qui m’avait bien voulu vendre sa machine et aussi s’en débarasser.c’est ce titre que je pris possesion dudit véhicule en question.mais il y avait un gros problème ,je ne savais utiliser un tel engin.les fréres du centre de guénange ne tenaient pas a nous initier a ce genre de locomotion ,pas plus de savoir faire du vélo.il y avait un risque que nous nous sauvions ,en plus ils étaient résponsable de tout.
il me fallait donc me mettre en route.pour la faire démarer pas de PB,mais là ou sa se corse c’était de franchir les deux piles du pont car je mettais les gaz un peu trop fort ,donc j’allais un peu plus vite.j’avais un mal fou a tenir l’équilibre.mais ce fut la frayeur de ma vie d’avoir franchi ses deux piles.c’était une premiére pour moi.aprés je ralentissais pour aller en ville,quitte a freiner avec les pieds.a chaque fois que je passe les deux piles a pieds lors des réunions d’anciens je m’arrête un instant tout en poussant un ouf! de soulagement?car je revenais de trés loin.
nous avions cette capacité a nous débrouiller tout seul ,il n’y avait ni papa ni maman a nos trousses ;car nous avions déjà et nous avions conscience d’avoir la majorité avant l’heure
une façn de se résponsabiliser.
 
 
 
le jeune avait sa place dans la société…
ce blog est dédiée   à MARTHE,ma maman
pour ne pas qu’on l’oublie…
de 1947-à-2006 à faulx,faites le compte
délaissée par les siens pour avoir couché avec l’ennemi de l’époque ,un allemand -autrichien KARL osKAR
 
 
 
sachant qu’il fallait mettre la main a la pâte…
 
 
ne rester sans rien faire …était mal vu pour tout locataire…
 
 
il a été un passage presque obligé pour les jeunes de notre époque…
ceux qui travaillaient dans le grand nancy…
il a été pour moi un endroit de fraicheur ,de jeunesse et de construction positive pour un jeune isolé dans ce monde tentaculaire du monde du travail…
au fil de l’eau…
vous allez comprendre les bienfaits,les avantages d’être ensemble…
tout d’abord situons nous geographiquement…
a trois kilometres de nancy nord sur la nationnale 57
nous l’appelions la route de metz…sur un coté vous aviez le « trianon » lieu de rv des eleves de l’ecole des maitres et des instituteurs…
pour les gens du foyer c’etait babyfoot,surtout le samedi soir
en face vous aviez un parc privé qui est ouvert
sur le versant de la colline descendant sur la route de nancy à frouard,un peu avant le chemin qui monte au village de maxéville .Pas loin il y avait les caves de la graffe,et la maison kompan ce devait etre une droguerie et peintures,dans une région dépourvue de constructions,existait a la fin du 16 ieme siecle » un vivier que l’on ait accoutumé appeler le salvoix ».qui fut acquis au 17siecle par une famille anoblie,les Cuellet.Vers 1780 s’élevait dans ce domaine  » une maison de maitre entourée de fossés » avec grande cour d’entrée et avenue bordée de tilleuls pour y accéder depuis la route.Par ventes successives,le sauvoy devint en 1819 propriété du général baron de Landoville qui le conserva jusqu’en 1843 et fit vraisemblablement d’assez grosses transformations .Une construction de ligne de chemin de fer de Paris -Strasbourg  coupa le parc en 1849 ,enlevant bcp de son agrément à ce petit chateau qui cessa d’étre une demeure aristocratique .
C’est a partir de ce moment là…que le Sauvoy prit un virage a plus de 180 degrés…et trouva son utilité dans un tout autre  domaine que l’on nomme social et il l’a bien prouvé et le prouve encore…A l’heure ou je vous ecris ces lignes.
la façade Est a conservé son aspect ancien ;c’est celle d’un pavillon a deux niveaux ,sept fenetres en largeur ,haute toiture d’ardoise .Au milieu ,léger avant -corps  avec grand balcon(combien de photos ont été prises sur ce perron c’etait la tradition du foyer),A l’etage  fronton triangulaire armorié (les armoiries ont été supprimées ;elles devaient appartenir au baron ).l’ensemble parait  etre un réamenagement du 19ieme siecle
 

 

Le Grand Sauvoy

A l’endroit où la rue de Metz, au bout de Nancy, devient la route de Metz, à Maxéville, si on tourne à gauche, pas vers le Liberty Club, un truc de fitness pour homo sapiens en cours de régression, mais au second passage le long de la résidence étudiante, on tombe sur un passage sous la voie ferrée… 

…et on débouche sur le Grand Sauvoy. Outre le passage sous la voie ferrée, le lieu a fort mauvaise réputation: accueil, hébergement, insertion, annonce l’en-tête du site. Pourtant, de ce qu’en disent certains anciens des lieux, elle n’est pas justifiée, ou en tous cas ne l’est plus. Bien sûr, tout n’est pas rose dans ce genre de lieu, et c’est plus que normal… néanmoins, je le traverse fort souvent pour rejoindre Scarpone, à bien des heures, et j’ai une certaine sympathie pour les lieux, très anciens (ma carte de 1776 -frime- l’indique déjà), ou en tous cas beaucoup plus qu’il n’y paraît. Certains brins de causette avec des résidents de passage furent même bien agréables.

Un peu d’histoire (bizarrement rédigée) ici.

Le Grand Sauvoy voisine avec des anciennes brasseries, d’actuelles trucs avec des machins (si quelqu’un sait), d’anciens bouts de restes de machins des vins de la Craffe. Il voisine aussi avec le TOTEM (y’a bon) qui s’est installé heureusement dans ces friches.

Bref, le Grand Sauvoy, ce sont quelques pavillons anciens, de maîtres comme de dépendances, mélangés avec du pas très joli et un reliquat de parc, traversé en bordel par la voie ferrée, avec des morceaux de ruines de friches industrielles au milieu. Un foutoir qui vaut le coup d’oeil,

 
 

En 1920, L’Abbé François Malquin, avait vu, en particulier, arriver les jeunes, fils d’ouvriers ou journaliers agricoles chassés par la mécanisation naissante en agriculture, et qui arrivaient en ville, isolés, sans habitude de la vie citadine, sans formation, etc…Il les a vus se débattre dans ces problèmes.
Il a ouvert des ateliers de débroussaillage professionnels. Prisonnier pendant la Grande Guerre, il définit trois points qui lui semblent être la base d’une action sociale complète, offrir :

1 – logement, pension et protection morale.

2 – formation et perfectionnement professionnel.

3 – dans une vision globale : « développer toutes œuvres sociales, capables de procurer le bien-être matériel et moral de la classe ouvrière ».Ces trois points figureront dans l’objectif des statuts de l’association de 1920.

Le 20/07/1920 publication au Journal Officiel de l’Association « du Jeune Ouvrier au Grand Sauvoy ».

Soulignons ici le travail remarquable et incontestable du Père Haltebourg décédé le 18/01/2004 qui, de 1967 à 1994, fut le Directeur du Grand Sauvoy.
Le 26/04/2003, cet homme de rayonnement et d’engagement fut fait chevalier de la légion d’honneur.

En 2004, l’Association du Grand Sauvoy (nouvelle appellation) a vocation d‘être une œuvre d’intérêt public à but d’assistance et de bienfaisance.

Elle a pour objet :

D’accueillir, d’héberger des personnes en situation de précarité, et de mettre en œuvre, en urgence ou de façon permanente, toute action de nature à favoriser leur insertion ou réinsertion.

D’offrir, en particulier aux jeunes, en situation de précarité, ouvriers et employés de toutes corporations : logement, pension et protection morale.

De travailler à leur formation et à leur perfectionnement professionnels.

De développer toutes œuvres sociales capables de procurer le bien-être matériel et moral de ces personnes et de préparer des travailleurs consciencieux, loyaux et habiles.

D’assurer un lieu de repos ou de suivi pour celles de ces personnes ayant des problèmes de santé.

De créer tous ateliers destinés à l’acquisition des techniques permettant à ces personnes leur insertion au travail.Son siège social est établi à MAXEVILLE, 17 Route de METZ, dans la propriété dite du « Grand Sauvoy ».

SES MISSIONS

L’ association affirmant qu’on ne peut pas cantonner dans « l’occupationnel » une partie de la population, surtout les plus jeunes, se donne comme mission :

L’accueil de toute personne qui en fait la demande, en application du principe de non-abandon, puis l’orientation pour intégration soit dans l’établissement en fonction de la vocation de celui-ci soit vers les autres structures adéquates.

Le rétablissement des personnes accueillies dans leurs droits et leurs devoirs.

La mise en situation de travail de ces personnes, ce qui suppose d’orienter vers les structures adéquates celles qui ne peuvent ou ne veulent l’être.

 

ici nous avons…

christian gérard,geo…,philippe ark

COMPOSITION DU BUREAU ACTUEL (2006)

Président :
Mr Gérard BERBAIN
Vice-Président :

M. Jacques FOUQUET
Vice-Présidente :

Mme Jocelyne MULLER
Secrétaire Général :

M. Jean Pierre EVRARD
Secrétaire Général Adjoint :

M. Christian GERARD
Trésorier :

M. Patrick CAISSIAL
 
 
ici christian gérard…qui participe encore au bureau
 
 
a bientot pour la suite
 
 
 
a bientot…
 
 
pour la suite..;
a propos de l’hadopi…cette nouvelle maladie…des gens du spectacle
ces nantis de la république..défendus par la gauche et par la droite
cette cohésion plus que sociale de ces messieurs les artistes
defendons la musique amateur

Et si on demandait, en poussant la logique commerciale au bout, que ces vedettes si éprises de leur fric, de payer leur participation dans les émissions de télé au tarif de la minute publicitaire ? A ce compte, nos vedettes qui se la jouent et pavanent à Cannes seraient débitrices de quelques énormes sommes.

 
 
philippe… 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
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16 commentaires pour le grand sauvoy pres de nancy a maxéville …le foyer du jeune ouvrier…et son histoire

  1. salomon dit :

    merci philou pour ta dedicace
     
    pas mal on blog aussi
     
    bonne continuation
     
    au plaisir

  2. philippe dit :

    ici s’incrit une histoire ,ce passage obligé d’une vie ,ce foyer du jeune ouvrier pour accéder presue a une vie normale,ce caractére social du foyer du jeune travailleur ,de permettre de mettre le pied a l’étrier pour intégrer assez rapidement ce monde du travailsoit DE 1961 à 1969 ,un bail vous direz ,mais assez pour murir un projet,celui a 24 ans de partir dans un grand groupe ,le groupe alacatel ,cit au départ et devenu,alcatel cit ,puis,alcatel-lucent.je n’ai jamais regretté ce départ.ne suis revenu sur nancy 20 ans aprés,j’avais été trop matraqué par mon enfance,cela m’a permis de faire le vide,par moments ,nancy me manquait;c’est plus tard que j’ai rencontré marthe ,ma maman et lui dédie ce blog ,pour ne pas l’enterrer ,mais bien la faire ressurgir,car c’est une femme qui a été ,délaissé par les siens du fait d’avoir couché avec l’ennemi de l’époque ,c’esty a dire un allemand,depuis les choses ont bien changévoilà pour la petite histoire

  3. romane dit :

    mon père a été au grand sauvoy, il a 83 ans, il y etait lorsqu’il est arrivé a nancy, il travaillait chez berger levrault et ma mère est venue plus tard avec moi, elle travaillait aux "magasins réunis" et bien sur mais il y a des mots, comme peltre, cela me glace, j’ai été pensionnaire chez les soeurs de peltre, tres dures, la, je peux dire qu’elles m’ont blessée a tout jamais…bien de faire vivre marthe…

  4. philippe dit :

    il t a des rebcontres qui nous permettent de nous resituerquelle coincidence pat,tu connais bien ce parc de peltremerci pat à plus

  5. Ping : C4était hier …il n’y a pas si longtemps | gardez les yeux ouverts

  6. SIMON Maurice dit :

    Bonjour,
    Très interessant ce site sur le Grand Sauvoy.
    Ma question : où peut-on trouver des archives pour trouver la trace d’un parent qui est passé au Foyer du Grand Sauvoy entre 1933 et 1938
    Merci

    • RECEVEUR dit :

      Bonjour
      Quelqu’un a t-il répondu à votre demande ? car cela m’intéresse aussi mais encore plus ancien je pense à partir de 1920. Trois frères et soeurs, leurs parents sont décédés de la grippe espagnole en 1919

      • RODINSCOT dit :


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    • RODINSCOT dit :

      bonjour ,
      il se peut que vous pouviez obtenir ces rensignements en ecrivant au foyer
      ou quelqu’un pourra vous répondre acec cette adresse
      FOYER du sauvoy
      17 ,route de Metz
      54 000 maxéville en vérifiant le code postal
      bonne chance cher ami
      philippe ARK

      • RECEVEUR dit :

        merci pour votre réponse, je vais essayer de prendre contact aussi directement avec eux

      • RODINSCOT dit :


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      • GERARD Christian dit :

        Bonjour
        Rendez-vous le dimanche 28 avril 2013 à la rencontre des anciens du Grand Sauvoy.
        Contact::christian.gerard17@wanadoo.fr

      • RODINSCOT dit :

        merci christian pour ton mot et de bonnes fêtes avec les tiens
        alors fidéle pour ce RV amicalement philippe

      • RODINSCOT dit :


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  7. sosgroupes54 dit :

    bonjour à vous tous!
    Hier, je viens d’appendre des détails souvenirs de l’incendie du grand Sauvoy,
    (de la bouche même de l’une des antagonistes qui y était à cette époque).

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