cet eternel retour…les eaux etroites…l’evre un affluent méconnu de la loire…julien drasq

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il est un moment de lecture que j’apprecie…cette experience vécue cet été pas loin de st florent le vieil…en anjou…ce pays des mauges …julien drasq que j’apprecie pour son ecriture et sa discrétion merite que je vous dicte quelques lignes de son livre…
 
 
ce qui m’ permis de mieux comprendre cette belle région qu’est ce pays des mauges…ceci dit allons y tout de suite…pourquoi le sentiment s’est il ancré en moi de bonne heureque,si le voyage seul,le voyage sans idée de retour  les eaux etroites m’ont donnés cette sensation en lisant ce livre…
il sait créer le vertige des mots…
continuons…ouvre pour nous les portes et peut les faire changer…vraiment notre vie ,rodinscot a une certaine experience en ce domaine …
prolongeons…un sortilége plus caché,qui s"apperente au maniement de la baguette de sourcier,
se lie à la promenade entre toutes préféréés,
a l’excursion sans aventure et sans imprévuqui nous ramene en quelques heuresà notre point d’attache,
à la cloture de la maison familiére?
la sécurité  inaltérée du retour n’est pas garantie
à qui se risque au milieu des champs de forces que la terre garde ,
pour chacun de nous singuliérement sous tension ;plus que parle "baiser des planetes"
cher a goethe,il y a lieu de croire que le ligne de notre vie en est confusément eclairée.
parfois on dirait une griffe en nous,
plus ancienne que nous ,
mais lacunaire et comme trouée ,déchiffre au hazard de ces promenades
inspirées les lignes de force qui seront celles d"épisodes de notre vie encore a vivre.
tout comme un album de famille qu’on feuillette au hasard nous parle de notre passé,
mais d’un passé a la fois gommé de ses evenements  vifs
et pourtant indeciblemment  personnel,
nous communiquant en mme temps le sentiment vital du contact 
avec la tige-mere et la tonalité exquise ,
et faiblement souriante encore du fané ,
de tels l:ieux levent ,eux egnimatiquement un voile sur le futur :
ils portent d’avance les couleurs de notre vie ;
au contact de cette terre qui nous etait de quelque façon promise ,
toutes nos pliures se déplissent comme s’ouvre dans l’eau une fleur japonnaise :
nous nous sentons inexplicablement en pays de connaissance,et comme au milieu des figures 
d’une famille encore a venir…
c’est ainsi que le vallon dormant de l’evre
 
..suite au prochain numero et merci a la libraire  pour cette belle decouverte
sachant que notre ecrivain va chercher son journal a cet endroit…
mais il a plus de 95ans maintenant…
 de st florent le vieil…a plus                       
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