faut rigoler …en 2009

de l’année 2008-2009

UIA_caen

Le rire

 

 

Comme le dit la chanson d’Henry Salvador : "Faut rigoler, Faut rigoler, Avant qu’le ciel nous tomb’ sur la tête, Faut rigoler, Faut rigoler, Pour empêcher le ciel de tomber". 

En ces temps troublés où les médias nous abreuvent de catastrophes financières, de récession, de guerres déclarées ou larvées, si nous ne rions pas, la déprime nous guette, la sinistrose s’emparera de nous, annonçant la fin de notre civilisation occidentale et capitaliste, toute bénie, selon certains.

 

 

 

Il ne s’agit pas de se laisser aller, comme le décrit Bergson dans son étude sur le rire, au caractère du rire négatif, l’agressivité d’un rire moqueur. La dérision doit aller jusqu’à l’auto dérision pour être partagée. Il faut se dérider, se désinhiber. L’humour léger est le contraire de la bile noire, d’un esprit trop sérieux et rigide. Toujours selon Bergson, le rire est, sans aucun doute, lié à la sexualité (ne dit-on pas qu’il suffit de faire rire les filles pour les conquérir), manifestant la présence épidermique d’un désir qui chatouille les sens, mais il faut reconnaître que le rire peut la couper aux hommes, obstacle au sérieux de l’excitation et de la jouissance quand ce n’est pas la honte du ridicule. "Le rire

 

n’a pas de plus grand ennemi que l’émotion". 

 

 

 

"Comme les pleurs, le rire a un aspect entièrement psychologique ainsi que des manifestations physiologiques. Il peut être déclenché par une surprise, une contradiction, une histoire drôle mais aussi par des chatouillements. Le rire présente tous les caractères d’un réflexe, qui peut être incontrôlable, et pourtant c’est le propre de l’homme. Le rire est facilement contagieux. On peut y voir une fonction de détente de l’agressivité et une sorte de transe qui met les corps en résonance sociale. De même le rire semble être lié à la reconnaissance : pour faire rire un bébé on se cache et on réapparaît en faisant "coucou". C’est la chute sur le verglas qui provoque le rire ou la chute de l’histoire qu’on écoute. Le rire diminue la sensation douloureuse, ce qui est bien utile en cas de blessure légère" (D’après Bernard Champion, conférence, université de la Réunion).

 

Quels sont donc les mécanismes du rire ? Au niveau biologique, le rire est un état de crise, de stress, mais entièrement bénéfique semble-t-il, un réflexe largement incontrôlable qui peut être provoqué par surprise ou par des chatouillements. Tout comme les pleurs, il décharge le corps d’une tension accumulée, laissant au rieur une sensation de détente et de sérénité. Le rire commence par une expiration de 5 secondes suivie par une inspiration de 3 secondes, la ventilation respiratoire atteignant son maximum. Cette forme de respiration entraîne paradoxalement un manque d’oxygène et donc une augmentation du rythme cardiaque (qui passe de 60 à 120 battements/mn). Puis les muscles se relâchent pendant que la pression artérielle baisse. La sensation de détente et de sérénité peut durer 45 mn après le rire. Le foie secrète alors plus de bile, ce qui a pour effet de baisser le taux de cholestérol et de lipides dans le sang (de 10 %). Le rire augmente aussi la sécrétion de salive et de sucs digestifs améliorant la digestion. Il stimule les endorphines, diminuant la douleur, tout en augmentant adrénaline et noradrénaline qui combattent l’inflammation articulaire.

 

En tout cas, le rire serait très efficace contre la constipation, les maladies cardiaques, les sinusites et l’insomnie. Il diminuerait le stress, la fatigue, la douleur, l’aérophagie, l’arthrite et l’asthme. Enfin la franche rigolade freinerait le vieillissement. On a pu constater que le rire joyeux a un effet positif sur l’activité des lymphocytes T, qui jouent un rôle important dans le processus de l’immunité, ainsi que sur celle de l’immunoglobuline (un anticorps). Ces effets se poursuivraient jusqu’à deux heures après l’accès d’hilarité. 

 

 

 

"Les vertus anti-déprime du rire semblent être une évidence. Aujourd’hui, l’humour est d’ailleurs utilisé dans de nombreuses situations. Il peut ainsi devenir une aide précieuse, à l’hôpital notamment. On peut citer, entre autre, l’initiative du Dr Caroline Simonds, qui a fondé l’association "Le Rire Médecin". Une compagnie de clowns se rend dans les services de pédiatrie des hôpitaux afin de dédramatiser le séjour, et offrir un peu de rêve et de fantaisie aux enfants. D’autres associations, tel que Zygomatic, proposent des

spectacles à l’hôpital pour amuser les enfants … et les parents." (D’après Alain Sousa, Doctissimo).

 

 

Mais bien sûr, n’attendez pas d’être à l’hôpital pour rire de bon cœur dès que l’occasion se présente

mot du président de l’UIA…émile DEVOIR.

bonne année …2009

 

faîtes vos voeux…

 

plus de paix…entre vous…et…nous

 

plus de sereinité…

 

 

" gardez les yeux ouverts…"

 

en toutes circonstances…

     

création imageries et musique "blessing…"

cantabile chorale UIA caen

université inter-âges  

une premiére pour rodinscot

le monde nous regarde…vous aussi

  A l’endroit où la rue de Metz, au bout de Nancy, devient la route de Metz, à Maxéville, si on tourne à gauche, pas vers le Liberty Club, un truc de fitness pour homo sapiens en cours de régression, mais au second passage le long de la résidence étudiante, on tombe sur un passage sous la voie ferrée…

…et on débouche sur le Grand Sauvoy. Outre le passage sous la voie ferrée, le lieu a fort mauvaise réputation: accueil, hébergement, insertion, annonce l’en-tête du site. Pourtant, de ce qu’en disent certains anciens des lieux, elle n’est pas justifiée, ou en tous cas ne l’est plus. Bien sûr, tout n’est pas rose dans ce genre de lieu, et c’est plus que normal… néanmoins, je le traverse fort souvent pour rejoindre Scarpone, à bien des heures, et j’ai une certaine sympathie pour les lieux, très anciens (ma carte de 1776 -frime- l’indique déjà), ou en tous cas beaucoup plus qu’il n’y paraît. Certains brins de causette avec des résidents de passage furent même bien agréables.

Un peu d’histoire (bizarrement rédigée) ici.

Le Grand Sauvoy voisine avec des anciennes brasseries, d’actuelles trucs avec des machins (si quelqu’un sait), d’anciens bouts de restes de machins des vins de la Craffe. Il voisine aussi avec le TOTEM (y’a bon) qui s’est installé heureusement dans ces friches.

Bref, le Grand Sauvoy, ce sont quelques pavillons anciens, de maîtres comme de dépendances, mélangés avec du pas très joli et un reliquat de parc, traversé en bordel par la voie ferrée, avec des morceaux de ruines de friches industrielles au milieu. Un foutoir qui vaut le coup d’oeil, que j’dis.

au file de l’eau…restez…Zen

 

rodinscot

 

 

 

sur cette planéte 

 

soyez en bonne santé…

          

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