ce 8 mars 2009…journée de la femme…celle de marthe aussi

Comp

                                  
les silences de l’histoire (deux)
envoyé par rodinscot

renne qui

 
 
Paul ÉLUARD – 1944
« En ce temps-là,
pour ne pas châtier les coupables,
on maltraitait des filles.
On allait même jusqu’à les tondre. »
Comprenne qui voudra
Moi mon remords ce fut
La malheureuse qui resta
Sur le pavé
La victime raisonnable
À la robe déchirée
Au regard d’enfant perdue
Découronnée défigurée
Celle qui ressemble aux morts
Qui sont morts pour être aimés

Une fille faite pour un bouquet
Et couverte
Du noir crachat des ténèbres
Une fille galante
Comme une aurore de premier mai
La plus aimable bête
Souillée et qui n’a pas compris
Qu’elle est souillée
Une bête prise au piège
Des amateurs de beauté
Et ma mère la femme
Voudrait bien dorloter
Cette image idéale
De son malheur sur terre
 
 
ici chez christian et jacqueline…MARTHE
et son fils
a custines…pas loin de faulx 
ce blog est dédié a toi…marthe
 
de 1947…2006 à faulx..prés de nancy
 
 
 
ces coeurs… et …ces corps…..meurtris
dessin…rodincot
rodinscot…aux yeux verts…c’est moi
 
 
 
a titre posthume…
 
j’ai signé pour toi ,maman
 
 
 pour ne pas châtier les coupables,
on maltraitait des filles.
On allait même jusqu’à les tondre. »
alors,faites comme moi..
réhabilitons …ces femmes…tondues
pour avoir aimé…
tout simplement
en france ou l’allemagne
ou ailleurs…
l’amour n’a pas de frontiéres
signez,…signez…signez…
 
gardez les yeux ouverts…
 
cette photo mise en évidence…lors de mon premier
contact avec marthe…avec
rodinscot…militaire a ses 20 ans
sur le sol nationnal france
ensite sur le sol allemand pour l’otan
a speyer am rhein…pas loin de baden-baden
là ou …karl oskar…venant d’innsbruk autriche
 
carl oscar karl oskar…ces différents orthographes  sont possibles
 
 
comme officier dans l’aviation c’était en 1942
il se raconte que marthe lorsqu’elle sortait d’un batiment,ell levait  toujours la tête pour voir
si un avion n’arrivait pas…habitait-elleou travaillait-elle prés d’un terain d’aviation a baden-baden
c’et le personnel  de faulx …surtout au début de son entrée..qui le raconte…
 
 
c’était ce 11 janvier 1991…précise
ce RV glacial de mon hisoire…ces "quatre saisons" de faulx
prés de nancy
 
surtout si ils sont verts…
pourquoi…? les boches
 
Il y eut une époque pendant laquelle les Français affublaient les Allemands de toutes sortes d’expressions péjoratives. Boches, Schleuh, Fritz etc…

Les Français aiment tellement les Allemands qu’au cours de l’histoire, ils les ont affublés de différents noms d’oiseaux plus charmants les uns que les autres.
Regardons cela d’un peu plus près.

La pire insulte, c’est le mot  »boche ».
L’apparition de BOCHE remonte à la seconde moitié du 19 ième siècle, vers 1860, et  »boche », ça viendrait d’  »ALBOCHE ».
Alboche est terme un peu plus ancien formé du préfixe  »AL », abréviation de  »allemand » et du suffixe  »boche ».
Et boche, avant de désigner l’ennemi allemand, était utilisé dans l’argot du 19ième siècle dans l’expression  »tête de boche » pour désigner une personne à la tête dure,  »une tête de bois » puisque  »boche », à l’origine, c’est une boule, une boule en bois comme celle que l’on lance dans un jeu de quilles, par exemple.

Donc, pour résumer :
la boche, la boule de bois;
le boche, l’homme à la tête de bois;
l’Alboche, l’Allemand à la tête de bois, qui, abrégé, redevient boche.

c’est signé…
 
et
 
gravé sur le disque dur…
cette empreinte…génétique…qu’est la tienne
 
 
ne laissons pas le soin de se faire raconter à nouveau par les tiers…
ni laisser ce monople a qui que ce soit  celui de… "sa propre histoire"
pour mieux traduire la vérité,ce vécu intense d’une vie…riche
en événements…
tout doit étre dit…
et non…enfouis…pour toujours
   depuis 2005…ce blog maintient le cap
ce présentiment du départ..en 2006…à tout jamais
 

Après 60 ans dans l’ombre, l’Allemagne reconnaît les "enfants de la guerre"

19 févr. 2009

BERLIN (AFP) — L’Allemagne a reconnu "le sort difficile" des "enfants de la guerre", nés sous l’Occupation d’une mère française et d’un père soldat allemand, et est disposée à leur accorder sa nationalité, après plus de 60 ans passés dans l’ombre de l’Histoire.

L’histoire de ces enfants, souvent traités de "bâtards de Boches", de "parasites" ou de "têtes au carré", est restée depuis la Seconde guerre mondiale entourée d’un épais silence des deux côtés du Rhin.

Un porte-parole du ministère allemand de l’Intérieur a reconnu jeudi "le sort difficile des +enfants de guerre+ français" et indiqué que Berlin était disposée à accorder sa nationalité à ceux d’entre eux qui le souhaitent, confirmant une information du quotidien Sueddeutsche Zeitung.

Le ministère allemand de l’Intérieur "viendra à la rencontre de ceux d’entre eux qui désirent obtenir la nationalité". Leurs demandes "seront examinées avec générosité, par exemple sans frais", mais rien ne sera automatique: ils devront se manifester "personnellement" auprès des représentations allemandes en France.

L’Allemagne utilisera "la marge de manoeuvre" qu’offrent ses lois pour traiter sans "bureaucratie" les demandes des anciens "enfants de la guerre", qui pourront obtenir la double nationalité.

La présidente de l’Association nationale des enfants de la guerre (ANEG), Jeanine Nivoix-Sevestre, a qualifié de "superbe" cette "reconnaissance" par l’Allemagne.

Parmi les 231 anciens enfants de la guerre membres de l’association, "ceux qui ont pu retrouver leur famille veulent obtenir la nationalité allemande" en plus de la nationalité française, a-t-elle dit à l’AFP, jointe en France depuis Berlin.

Cette reconnaissance par l’Allemagne est le fruit d’un travail "intensif" des diplomates allemands et français, a fait savoir le ministère allemand. Elle intervient après plus de 60 ans passés dans l’ombre.

Quelques 200.000 de ces enfants, aujourd’hui sexagénaires, sont nés en France pendant l’Occupation allemande, selon un livre d’un journaliste français, Jean-Paul Picaper et d’un écrivain allemand, Ludwig Norz.

La majorité a vu le jour dans l’ouest de la France, le long du Mur de l’Atlantique où les unités allemandes stationnaient plus longtemps qu’ailleurs.

En avril 2008, le ministre français des Affaires étrangères, Bernard Kouchner, avait déploré à Berlin que les deux pays soient restés depuis la fin de la guerre "sourds à la détresse des dernières victimes innocentes d’un conflit qu’elles n’ont même pas connues".

Il avait appelé à "accorder une reconnaissance" à ces "enfants de guerre" français et "faire en sorte que personne en France et en Allemagne ne doive cacher ses origines sous prétexte qu’elles se trouvent de l’autre côté du Rhin".

"Tous ne veulent pas une double nationalité, la plupart demandent un geste symbolique", avait-il fait valoir.

Depuis, le Quai d’Orsay a "évoqué à plusieurs reprises (ce sujet) avec (les) partenaires allemands" et "les ministères concernés, en France et en Allemagne, travaillent à l’élaboration des instruments juridiques susceptibles d’apporter une réponse appropriée à cette question", a expliqué jeudi son porte-parole, Eric Chevallier.

encore une fois merci pour vos encouragements
 
cete journée de la femme sur tous ces aspects de la vie
cette pierre jetée…dans ce pré-carré de la citoyenneté
moment unique… de la réfléxion
sans oublier ce qui l’a précédé
c’est ce que l’on appelle un devoir de mémoire
 
pour marthe…je me suis juré de le faire…naturellement
sans haine,sans esprit de revanche…
mais pour la rendre plus vivante que jamais
 
à la veille de son anniversaire…
 
ce fameux poisson ..d’avril 1922 de sa naissance..le premier jour de ce mois
 
 
 
a mis au monde un fils…
 
vendredi…oct…1944
 
né un "vendredi 13 octobre 1944 "
la chance c’est la vie…que tu m’as donné
sans toi je  serai pas …ici…sur cette planéte
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 pour ne pas châtier les coupables,
on maltraitait des filles.
On allait même jusqu’à les tondre. »
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
pour ne pas châtier les coupables,
on maltraitait des filles.
On allait même jusqu’à les tondre. »
 
 
 
 
 
l’histoire nous rattrappe…ce blog est dédié a marthe
qui a payé le lourd tribu de sa vie…délaissée par les siens
et ces enfants que l’on a mis en attendant…
certains de ses enfants ont été utilisés…
comme des valets de ferme…
et certains n’ont jamais eu de réponse a leur question…
c’est beau la fonction publique de cette époque…
pas plus maintenant quand il s’agit de la maison de retraite de faulx
ce calvaire subit seul… de 1991 à 2006…voir marthe dans sa chambre
au début elles étaient a plusieurs dans leur carré…
je repartais sur paris traumatisé à l’époque…cette vexation filiale
pas même une grand-mére…
juste des religieuses…pour prier…c’est tout
amen
 
 
ici …a jean baptiste thiérry…maxéville (prés de nancy)
un album sera mis sur le web a cet effet et son historique
raconté par ses locataires de l’époque…encore vivants
ce sont souvents lse intitutionnels  qui ont parlé pour nous…
quand nous regardons ces ses sites,comme quelque chose a montrer
et à ne pas dire ce que nous vivions
car ce sont ds sites faits  des pros,…pour les institutionnels
ici je ne suis pas  là pour faire du léche vitrine 
.à mon avis ce n’est pas suffisant…ne laissons pas faire
les administratifs, ni les politiques
s’exprimer en notre nom,ou tout simplement de la récupération
politique
 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Association “Institution J-B Thiéry”

13, rue de la République
54320 MAXEVILLE
Tél. 03 83 17 66 66
Fax. 03 83 35 67 45

www.jbthiery.asso.fr

 

 

 

 

"Citoyens, le XIXème siècle est grand, mais le XXème sera heureux. Alors plus rien ne sera semblable à la vieille histoire".

Victor HUGO

 

 

Cette phrase semble résumer l’esprit des fondateurs de notre maison. L’action des uns et des autres place l’enfant au cœur de notre histoire : l’enfant accueilli le plus souvent dès son plus jeune âge a besoin d’une attention particulière pour construire sa vie d’adulte sur des bases saines et sereines.
Poursuivant l’œuvre engagée par nos prédécesseurs, nous avons mis l’accent sur la qualité de l’accueil des enfants. Notre approche pédagogique, inscrite dans un cadre de vie agréable, s’adapte au fil du temps, en tenant compte des progrès scientifiques et technologiques.
Il m’est agréable de mettre à l’honneur les professionnels de nos établissements qui entourent au quotidien les personnes accueillies en donnant confiance et sourire.
L’ouverture vers l’extérieur est un moyen de franchir les différences et de miser sur l’intégration des personnes atteintes de handicaps dans notre société en leur réservant leur place de citoyen à part entière.
C’est ainsi que notre Association, dénommée successivement : Asile-Maison de secours-Hospice -Hôpital-Institution a évolué pour devenir en 1988 l’Association "Institution Jean-Baptiste Thiéry", aujourd’hui bien repérée dans le dispositif médico-social de notre département.
C’est un honneur qui m’est fait de dédier ce livre, au terme de 12 ans de mon engagement à la présidence, à l’œuvre de l’Association; oeuvre qui rassemble les enfants, adolescents, adultes accueillis, les familles, les professionnels et toutes les personnes qui ont eu à un moment ou à un autre à connaître l’Association.
Nous avons choisi de prendre pour symbole de cette journée la plantation de l’arbre de vie. Ce chêne incarne la force, le dynamisme et la pérennité de l’action engagée. Il se veut le témoin de notre entrée dans le 21ème siècle. Je formule le vœu de la pérennité de notre assciation, avec toutes les adaptations qui seront nécessaires pour les générations à venir, bien que leur histoire ne sera plus semblable à la nôtre, espérons une nouvelle fois : "100 ans au service des enfants".

Henri BEGORRE
Président

 
 

 
à savoir que les institutions religieuses n’avaent pas droit à la parole
le silence de dieu était plus important
on avait rien d’autre a nous offrir
il faut en faire plus …et..en dire plus…allons donc
et surtout pas de langue de bois
avant que la mémoire ne se perde
ici une photo avant les années 50…a la salle des fêtes
certains enfants étaient récupéres par les parents militaires ou tout autre
on venait d’australie
 
soit plus de 60…ans …mis en retrait
cette maison de retraite…"les quatre saisons…"
ce printemps des retrouvailles
qui a connu des hivers d’abandons…et de lassitude
dans sa mémoire, marthe avait tout innihbé…
c’est moi qui lui ai remis les photos de ses parents…devant son nez
elle ne voulait plus rien savoir…le néant …en quelque sorte
bonjour monsieur me fit-elle… ce premier jour…
je dirais presque glacial…non,marthe,c’est philippe,ton fils…
jusqu’au point d’en douter…
je n’étais pas sur moi-meme..de ce que j’avançais…
rien ne me prouvais que c’était ma mére…
aucune trace de mon enfance…pas même mon frére yvon
que j’aurais eu…il paraît qu’a j b thiérry ils savent tout…
les dossiers ,pardi…biens cachés…ouvrez moi tout ça
juste utilisés pour une recherche scientifique
dixit:un chercheurs dans es archives…sur la place de caen…au mémorial
au lieu d’effacer les traces symboliques du passé,comme ses usines dans l’est
ce gandrange…prêt à disparaître pour pas que l’on en parle a nouveau
 
 
ce 11 janvier 1991…cette prémiére rencontre
a faulx pas loin de nancy…jusqu’en mars 2006
au même tire que le printemps de prague
ce printemps de notre enfance bafoué…
ces enfants qui souffrent sous les tirs…en 2°°9
ce printemps…de caza
qui mérite que l’on s’y attéle
la crise doit nous permettre…de mettre un temps d’arrêt
relier ce qui est le plus précieux en nous,la famille
redonnons ce printemps a nos enfants et… non la violence
cette journée de la femme en est l’occasion…profitons en  
ces institutionnels qui n’ont pas lévés le petit doigt…
sur cette honte…
 
 
pour nous qui est… un bonheur
d’être né…et issu
des amours interdites…
cette relation la plus nomale…
d’un homme et d’une femme
pendant le guerre…1944
ses  enfants ,ces fils de boches…
rodinscot est issu…
l’amour est plus fort que tout…
ces femmes tondues…créons
pour cette journée de de la femme
rendons hommage…afin que l’on y revienne plus
a cette honte
cette haine…et réhabilitons cette période
une erreur affective et maternelle
car il y en eu trop de souffrances..;trop de temps
pour mettre a jour;
 

 
 
je vous invite a signer cette pétition…sur ce lien ci-dessus
et gravons une fois pour toute…ces absences de vie affective
qui nous ont tant manqués…
 
 

 

La semaine dernière, le Gouvernement allemand a reconnu les "enfants de la guerre" citoyens allemands, lesquels peuvent se voir accorder la double nationalité s’ils le souhaitent.

Dans la foulée de cette actualité, le 8 mars 2009, journée de la femme, peut être l’occasion de reconnaitre l’invalidité du jugement et la barbarie du lynchage populaire dont les "Tondues" et d’autres femmes ont fait l’objet, lors de l’épuration ainsi que de compatir aux souffrances qu’elles et leurs familles, ont vécues.

La réparation est importante pour l’histoire de l’Europe et de l’humanité car au delà du contexte historique et géographique, c’est la place de l’amour en réponse à la haine en temps de guerre notamment, dont il est question.

Aussi nous vous invitons à dédier ce 8 mars 2009, journée de la Femme à leur mémoire et à leur rendre hommage en signant sur le site :

http://www.8mars2009.eu


Les premiers signataires sont Edgar Morin, philosophe français et Jean Jacques Delorme, président de Cœurs Sans Frontières. Nous attendons la réponse d’une marraine éventuelle.

Un blog conçu également à cette occasion rassemble quelques ressources documentaires sur le sujet et informe sur l’actualité de cet appel .

 L’AFFICHE décrit la violence insupportable d’un impossible quotidien sous occupation. La parole est donnée à ceux qu’on n’entend jamais, aux gens simples qui en subissent les impacts, des deux côtés du mur. En Palestine, lorsque quelqu’un meurt d’une cause reliée directement à l’occupation, des factions s’approprient sa mort, font une affiche avec la photo du martyr et en tapissent les murs du pays. Les murs en sont complètement recouverts… La martyrisation est une arme de guerre extrêmement présente dans les deux camps.

Abou Salem est imprimeur de ces affiches. Un jour, il se retrouve à imprimer l’affiche de martyr de son seul fils, mort par balle lors d’un affrontement avec les soldats qui hantent son camp de réfugié. On suit les destins des deux côtés de la balle…
————————–

Le Panta-théâtre – 24, rue de Bretagne – 14000 Caen / Tél. : 02 31 85 15 07 – Fax : 02 31 85 62 00
http://www.pantatheatre.net / contact@pantatheatre.net

a bientôt rodinscot.

 http://www.8mars2009.eu/

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