cet appel préssant …du 8mars 2009…la femme et les méres

ce que nous dit edgar morin nous intéresse…

et jjd delorme aussi…

" coeurs sans frontiéres  "…nous accompagne aussi…

 

ce que nous avons trop idéalisée..;

cette image de la mére…trop attendue

 

Maria Grazia SURACE est née à Turin, où elle a fait ses études d’art (Liceo Artistico et Accademia di belle Arti) et architecture.
Son sujet préféré ont toujours été les corps , dont la représentation, au fil du temps, dépasse la narration.
Ainsi a écrit Tea Taramino, artiste turinoise, au sujet de ses œuvres :
« ses corps évoquent des intenses émotions, intraduisibles, délibérément mystérieuses.
Des présences corporelles, à la fois palpables et insaisissables, parfois ambiguës, proposent un dialogue subtil, à la frontière entre le connu et l’inconnu, qui se développe dans le temps au travers d’un ample registre qui s’étend depuis une ironie estompée au sentiment du drame. »

 

cette journée de la femme

 

ce 8 mars 2009 

rendons lui cet hommage …qu’elles  méritent…

ce retour à la tendresse affective…cet avenir

éloignons la brutalité de nos sociétes…

ce sont souvent les enfants qui trinquent…

parfois toute une vie..

sans que vous sachiez qui vous êtes

ce …"qui suis je…? permanent "

sans oublier ce passé…qui nous hante,ces coeurs meurtris

trop imagée..son histoire est tout autre..

les faits du quotidien nous le prouvent

pas vrai…marthe de faulx prés de nancy 

allons donc…

 

Edgar Morin, Mon chemin, Entretiens avec Djénane Kereh Tager.

 

 « Je suis en chemin comme je l’ai été toute ma vie. C’est mon destin. Je continue, je suis toujours à la recherche, je cherche, j’aime, je vis, je vis, je jouis. Je suis très content quand je rencontre une amitié nouvelle quand un nouveau visage me charme (…). »

 Né à Paris, d’une famille de nationalité italienne, d’ascendance judéo-espagnole, enfant unique, orphelin désespéré de sa mère, Luna, à l’âge de dix ans, à vingt ans, sous l’Occupation, entré à la fois au parti communiste et dans la résistance gaulliste, plus tard, dans la résistance à toutes les barbaries ; aventurier iconoclaste mais surtout écrivain, philosophe, sociologue du présent, anthropologue soucieux de l’état du monde, inventeur de la pensée complexe et auteur d’une oeuvre majeure,

 La Méthode, Edgar Morin a 88 ans aujourd’hui. Il répond à la journaliste Djénane Kereh Tager (longtemps rédactrice en chef du Monde des Religions), remonte ce cheminement de vie et ce qui constitua l’essence même de son existence. Il parle de sa propre naissance miraculeuse, de sa double identité, évoque les débats et combats du monde, la complexité humaine, le présent travaillé par « les forces invisibles », souterraines, ses tentatives de réformer la pensée, l’éducation…

 

8 mars 2009

Je retransmet un texte de Lucia d’APOTE et Pierre SCHWEITZER:

 

8 mars 2009

La semaine dernière, le Gouvernement allemand a reconnu les "enfants de la guerre" citoyens allemands, lesquels peuvent se voir accorder la double nationalité s’ils le souhaitent.

Dans la foulée de cette actualité, le 8 mars 2009, journée de la femme, peut être l’occasion de reconnaitre l’invalidité du jugement et la barbarie du lynchage populaire dont les "Tondues" et d’autres femmes ont fait l’objet, lors de l’épuration ainsi que de compatir aux souffrances qu’elles et leurs familles, ont vécues.

La réparation est importante pour l’histoire de l’Europe et de l’humanité car au delà du contexte historique et géographique, c’est la place de l’amour en réponse à la haine en temps de guerre notamment, dont il est question.

Aussi nous vous invitons à dédier ce 8 mars 2009, journée de la Femme à leur mémoire et à leur rendre hommage en signant sur le site :

http://www.8mars2009.eu

Les premiers signataires sont Edgar Morin, philosophe français et Jean Jacques Delorme, président de Cœurs Sans Frontières. Nous attendons la réponse d’une marraine éventuelle.

Il dit son expérience de la vie, de la tragédie, de l’amour, de la vieillesse, de la mort, il parle du travail et du devoir d’homme, analyse le cheminement d’une œuvre qui n’en finit pas d’être achevée, demande encore quelques années de vie, dévoile un appétit, une joie de vivre, une sagesse, qui résonnent – vertus d’humaniste -, tels une leçon de vie.

 Coeurs sans frontières - Herzen Ohne Grenzen

 

 

prétons l’oreille a ce que nous dis JJ delorme…pour la même circonstance

Pour être heureux, les humains doivent croire à quelque chose qui est plus grand qu’eux.

 

Association Coeurs sans frontières

Association Coeurs sans frontières

Chères amies et chers amis,

Nous vous remercions de prendre le temps de nous lire. C’est un dévouement sans faille qui motive notre petite équipe. Notre engagement, notre dynamisme, nous le mettons au service de toutes ces personnes qui ont souffert de leur différence.

Le site a évolué, nous avons voulu qu’il devienne le vecteur indispensable de l’association. Sur un simple appel téléphonique, un courriel ou une lettre nous serons en capacité de mettre vos recherches, vos remarques et vos suggestions en ligne. Ce site ne sera pas le site de quelques-uns, il doit être celui de tous les adhérents et sympathisants.

http://coeurssansfrontieres.com/

Autre nouveauté,le logo, nous l’avons repensé pour qu’il symbolise ce cœur tourné vers notre bonne vieille terre, sans frontières.

Nous sommes ces « Enfants de la guerre » bien déterminés à prendre en main notre destin. Après une vie faite de souffrances, voire de maltraitances physiques ou psychologiques (ou parfois les deux) familiales ou sociétales, le temps était venu pour nous de relever la « tête ». Nous n’étions ni coupables, ni responsables d’être des « Enfants de Boches », nous étions des victimes, au même titre que toutes les victimes collatérales de ces guerres indignes de la race humaine. Notre espèce sera devenue civilisée quand elle saura gérer ses problèmes sans avoir recours à la haine et aux armes.

Nous avons fondé une Association, basée sur l’entraide et l’aide à la recherche identitaire pour tous les enfants des guerres. Que ce soit des enfants de liaisons amoureuses, de viols, de prisonniers, de travailleurs déportés ou de soldats occupants.

Cette Association est la résultante d’une prise de conscience tardive. Nous approchions tous de la soixantaine, c’était un soir de mars 2003. Une photo d’un magazine de télévision présentant un documentaire à venir, attira notre attention : elle était d’une violence inouïe car elle faisait resurgir, pour les personnes concernées, l’infinie douleur enfouie au plus profond d’elles-mêmes. Cette photo représentait une femme vêtue d’une blouse, marchant à vive allure, un nourrisson dans les bras. Néanmoins une seule chose retenait notre attention. Cette femme venait d’être tondue. Cette femme aurait pu être notre mère, cet enfant aurait pu être nous !!! Nous fûmes certainement nombreux ce soir là devant nos postes. Une page se tournait. Un homme osait briser la loi du silence qui était la règle depuis nos origines. Enfin quelqu’un s’intéressait à ce que furent nos vécus. Cet homme n’est autre que Christophe Weber réalisateur, qui a travaillé en collaboration avec Fabrice Virgili historien, chercheur au CNRS.

Ces témoignages, sur cette période douloureuse sont le reflet d’une France d’un autre âge, où une mère célibataire était bannie de la famille, mais aussi de la société, tondue et (ou) emprisonnée pour avoir mis au monde un enfant, fruit d’une liaison adultère et souvent amoureuse avec L’ENNEMI. Quel handicap pour un enfant qui voit le jour : banni, rejeté par sa mère, par sa famille maternelle, et par tous ceux qui étaient dans la confidence ! De père inconnu, dont les rares traces : photos, lettres et témoignages furent détruits ou remisés dans le subconscient, cet enfant était non seulement le fils, la fille du « Boche », mais il était éduqué dans la haine du « Boche ». Dès sa plus tendre enfance, il était celui ou celle que l’on montrait du doigt. Imaginez un instant notre calvaire, comment un enfant pouvait-il se structurer, avec la culpabilité sournoise et indicible que l’on faisait peser sur lui ? Comment cet enfant pouvait-il aimer, alors que son entourage le rendait directement ou indirectement responsable de ce qu’il représentait ?

 

nos racines…sont dans les bois…comme disait marthe

dans cette forêt noire de nos vies 

avec le sourire en parlant de carl oskar 

 

Nous avons donc pris conscience en 2003, que nous n’étions pas comme nous l’avions toujours cru, seuls au monde…

avant de quitter cette page je vous invite a signer la pétition…pour la journée de la femme

http://www.8mars2009.eu/index.php?i=1

ce 8 mars 2009 c’est ici    

d’avance merci 

création image rodinscot 

une leçon de vie pour nous tous et nous aide à comprendre ce que nous vivons

Coeurs sans frontières - Herzen Ohne Grenzen 

a bientôt    rodinscot

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3 commentaires pour cet appel préssant …du 8mars 2009…la femme et les méres

  1. papillon dit :

    Bien fait et bien rédigé Philippe…Bravo et bon courage a l équipeSalut et a bientôtPapyon

  2. philippe dit :

    tout dois être dit et non enfouis,nous ne sommes pas une histoire,tout simplement des êtres humainsmercijean claude

  3. philippe dit :

    merci pour la signature de la pétitionc’est un acte de plus pour notre humanitépoursuivons là sans mollir…l’avenir est a la tendressece que la souffrance est aupasséa plus jen claude

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